
La Synesthèse Bitonal:
La Synesthèse Bitonal est un langage de composition que j’ai créé pour comprendre ce qui se passe quand deux univers musicaux différents se rencontrent.
Ce n’est pas mettre deux tonalités l’une sur l’autre, mais faire dialoguer deux centres, deux forces, deux façons de penser le son.
Et de cette rencontre naît une couleur nouvelle.
Une couleur qui n’existait pas avant.
On sait depuis longtemps que chaque gamme, chaque mode, porte une émotion précise : claire, sombre, ouverte, mystérieuse…(Messiaen, Bartók, Scriabine ont travaillé dans se sens).
La Synesthèse Bitonale part de cette idée, mais va un peu plus loin : elle cherche la couleur induite, celle qui apparaît uniquement lorsque deux systèmes se rapprochent.
Entre eux, il se forme une zone particulière : un halo, une tension douce, un espace où les règles changent.
C’est là que se crée la couleur nouvelle.
Pour simplifier :
– Le Monde A (première tonalité ou mode), c’est le côté humain : lisible, mélodique, familier.
– Le Monde B, c’est un autre type de logique : plus symétrique, plus étrange, plus construit c'est une tonalité autre ou modalité différente.
– Et le Monde C, c’est ce qui apparaît entre les deux : une identité née de leur rencontre.
La Synesthèse Bitonal s’appuie sur plusieurs outils internes (triade-pivot, paires modales, densités, polarités), que je présenterai dans le traité complet.
L’idée générale reste simple :
quand deux mondes musicaux se croisent, quelque chose de nouveau peut émerger.
Ce langage traverse mes œuvres récentes et sert de base aux jingles officiels de la Journée Mondiale de la Radio 2026 (UNESCO).
Dans ces créations, le monde “Humain” et le monde “IA” possèdent chacun leur cohérence, mais c’est dans leur zone commune que se révèle la couleur du projet.
Quand deux mondes se rencontrent,
la musique trouve une nouvelle façon de briller.

HARMOGÉNÈSE La Synesthèse Bitonal – Principes et fondements

Après plusieurs années de recherche, d’expérimentation et de pratique compositionnelle,
"HARMOGENESE - La Synesthèse Bitonal - principes et fondements" est désormais disponible.
Cet ouvrage pose les fondements d’une théorie harmonique contemporaine, centrée sur la rencontre de deux centres tonals ou modaux et sur l’étude de la couleur harmonique résultante : tension, luminosité, densité, polarité.
Il s’agit d’un ouvrage indépendant assumé, de niveau avancé, destiné aux compositeurs, musiciens et producteurs déjà familiers des systèmes modaux et des langages harmoniques étendus.
Ce livre n’est ni un manuel d’initiation, ni une méthode simplifiée.
À travers les tables bitonales, les paires modales induites, la triade pivot et les extensions du système Harmogénèse, l’harmonie y est pensée comme un espace vivant, navigable, perceptif.
Édition reliée couleur – ouvrage de référence
Format 6 × 9 pouces
Prix public : 34,99 €
Un second volume, consacré aux mises en pratique et aux études de cas, est envisagé pour 2026.
Le présent ouvrage constitue toutefois un socle théorique complet, pensé pour être lu et exploré de manière autonome.
Disponible dès maintenant via Amazon.

Ecouter La Synesthèse Bitonal en Action
La Synesthèse Bitonal n’est pas seulement un cadre de recherche.
Elle influence directement ma manière de composer, y compris dans des contextes institutionnels exigeants.
Exemple : les jingles composés pour le World Radio Day 2026 (UNESCO).
Voix de Chloe DUNN

3ème Trimestre 2025
SECTION 1 — Octobre 2025 – Décembre 2025
Cela fait maintenant trois mois que j’utilise les outils que j’ai créés autour d’Harmogénèse.
La Suite, les HUB… c’est un ensemble assez large, mais dans la pratique ça fonctionne comme un prisme : chaque outil éclaire la musique sous un autre angle. On passe de l’un à l’autre sans réfléchir, et ça change complètement ma manière de composer.
Première constatation très simple : je vais plus vite.
Avoir directement un champ de possibilités sous la main me permet de tester des combinaisons en quelques secondes, que ce soit pour un début de composition ou pour retravailler un arrangement.
Les idées arrivent presque trop vite : il y en a tellement que je ne peux pas toutes les explorer, par manque de temps.
Ce que j’apprécie surtout, c’est que les applications de la Suite Harmogénèse deviennent un vrai point de départ esthétique.
Elles donnent une direction, un parti pris, un ton.
Celles des HUB, elles, plongent plus profondément dans la personnalité de l’œuvre : couleurs modales, mouvements, densités… c’est là que je peaufine vraiment la matière.
Et honnêtement, même de “petits” outils comme Modulation Builder ou Luna changent la donne.
Il suffit de les ouvrir pour voir l’idée autrement : ça casse immédiatement une progression trop standard et ça donne une autre identité, quelque chose qui respire mieux.
En résumé, ces trois mois m’ont montré que mes outils ne sont plus juste des prototypes : ils sont devenus une manière de travailler.


Synesthèse Bitonal : comprendre en faisant (Oct.–Déc. 2025)
Depuis quelques semaines, je me rends compte que la Synesthèse Bitonale est en train de s’installer comme un réflexe.
Ce n’est plus un système “à consulter”, mais un truc qui s’active dans le cerveau dès que je mets deux tonalités en face.
Je vois directement ce qui va se passer : clair, trouble, serré, ouvert… On développe une sorte d’instinct pour sentir où ça va coller, où ça va tirer, où ça va créer un halo qui donne une vraie personnalité.
Les trois tables (Maj-Maj, Maj-Min, Min-Min) m’aident beaucoup pour ça.
Elles fonctionnent un peu comme des cartes d’humeur.
Maj-Maj me donne en général une sensation d’espace et de direction, presque une ligne droite.
Maj-Min, c’est plus narratif, plus ambigu, un mélange clair-obscur.
Min-Min, c’est sombre, organique, presque intime.
Je me surprends à reconnaître certaines couleurs sans réfléchir :
un C–E me paraît lumineux, légèrement “science-fiction”.
Un C–F♯ me donne tout de suite ce côté froid et tendu, un point de rupture intéressant.
Et un C–B♭, c’est pour moi un terrain plus doux, plus modal, quelque chose de très utilisé dans mes propres compositions.
Bref, l’ensemble devient naturel.
J’avance dans mes arrangements en gardant ces couples tonals comme des leviers.
J’ai l’impression d’avoir gagné une liberté énorme juste en comprenant, par la pratique, comment ces interactions bougent réellement dans la musique.
Paires Modales Induites : des raccourcis de création (Oct.–Déc. 2025)

Les PMI, c’est un peu la belle surprise de ces derniers mois.
Au début je les voyais surtout comme un tableau technique.
Mais en les utilisant tous les jours, je me rends compte que ça devient un outil très concret pour aller droit au but.
En gros : tu poses deux centres, et tout de suite tu sais quelle couleur modale va ressortir, sans passer par dix essais.
Par exemple, C / E♭ min → je sens directement cette couleur plus mate, presque “film noir”, avec un axe très clair.
C / G min → ça déclenche une énergie plus héroïque, un truc stable mais intense, parfait pour certains thèmes que je prépare.
Ces PMI deviennent des portes d’entrée.
Je les utilise pour lancer une idée, tester une direction, comprendre ce qu’une progression peut raconter avant même de poser un seul accord.
Et ça change tout, parce qu’on travaille moins à l’aveugle.
Ces deux mois m’ont permis de poser les bases.
Je vois maintenant ce que je veux approfondir en 2026 : stabiliser le langage, continuer à intégrer la triade pivot, et pousser les couleurs encore plus loin dans mes œuvres.
Pas de précipitation, juste une évolution naturelle qui se fait avec la pratique.



